150.000 jeunes sortent, chaque année, du système scolaire sans maîtriser les bases élémentaires de la lecture, de l’écriture et du calcul, indispensables à l’acquisition de toute qualification. L’échec scolaire frappe paradoxalement des jeunes dont les capacités intellectuelles réelles ne sont pourtant pas en cause. Dès 16 ans, 150 000 jeunes (chiffre officiel) arpentent les rues de France. A ne rien faire. Sans espoir. Ces jeunes se trouvent ainsi placés devant la perspective d’une existence invivable. Qui peut se résigner devant pareil constat d’échec ? Qui peut se contenter de simples déclarations d’intention ? Au moins 150 000 jeunes chaque année… Aucun d’entre eux n’appartient à une catégorie socioprofessionnelle favorisée. Ce chiffre, en expansion constante, est effrayant. Où cela mènera-t-il ? Comment expliquer ce désastre ? Comment y remédier surtout ?

Farida Belghoul, enseignante depuis 15 ans en lycée professionnel, porte-parole des Beurs des années 1980, revient sur la scène publique avec une réponse : le dispositif REID (Remédiation Educative Individualisée à Domicile).

Construit autour de la personne d’un adolescent en échec, le dispositif REID est un mode d’instruction à domicile qui transmettra les bases fondamentales indispensables à son insertion. L’adolescent en errance reprendra le matin chez lui avec un instructeur la langue française, le calcul mathématique, l’histoire du pays dans lequel il vit. Il participera l’après-midi à des activités culturelles d’insertion.  Ainsi réintégré dans son cadre social et familial personnel, il reprendra confiance en lui, et dans ses proches, construira son autonomie, et fort de ses nouveaux acquis, envisagera de mener dignement sa vie d’adulte.
 

Le R.E.I.D. vise des résultats concrets à court terme. Sa mise en place effective, sur un territoire précis, sous le contrôle d’une évaluation rigoureuse des résultats obtenus en une année, sera riche d’enseignements. Cependant, on refuse de le prendre en charge dans les institutions. Reculerait-on devant son caractère trop innovant ?

Les promoteurs du R.E.I.D. refusent de se décourager. Toutes les initiatives sérieuses contre l’illettrisme doivent être entendues. C’est pourquoi nous nous adressons aujourd’hui à la générosité publique afin de rassembler les fonds pour financer la première année de fonctionnement du dispositif. L’expérience REID doit être menée coûte que coûte.

La lutte contre l’illettrisme des jeunes des quartiers est une cause nationale. Elle se situe au-delà des clivages de tous ordres, politiques ou sociaux, philosophiques ou religieux.

Cet appel s’adresse à tous ceux qui veulent appuyer la mise en place de solutions concrètes, utiles à la jeunesse française. Des milliers d’adolescents attendent de leurs aînés une vraie opportunité d’insertion.

Le REID coûte 25 000 fois 10 euros, ou 10 000 fois 25 euros, ou 1000 fois 250 euros. Si 25 000 personnes, par exemple, se donnaient la main,  le REID pourrait démarrer à la rentrée prochaine.

                                Sans votre aide, pas de REID

•    Envoyez vos donc par chèque bancaire à l’ordre du R.E.I.D.
Association R.E.I.D. – 1 rue Hoche - 95870 Bezons

•    ou directement en ligne, par procédure PayPal sécurisée  :