UNE AUTRE ALTERNATIVE A LA RUE

Le dispositif REID s'adresse à des adolescents, des filles et des garçons âgés de 16 à 18 ans, sans solution scolaire à la rentrée prochaine ni perspective de formation professionnelle. Pour ces jeunes en échec, l'école est bel et bien finie. Ils ne pourront plus trouver un établissement pour se rattraper et traîneront dans les rues. Ils sont 150 000 jeunes de 16 ans révolus (chiffre officiel) à quitter l'école tous les ans sans qualification, c'est à dire sans maîtriser la lecture, l'écriture et le calcul, sans culture. C'est un désastre.

Le dispositif REID est, dans ces circonstances, une alternative à l'errance.

S'agissant d'adolescents habitants proches les uns des autres, le REID veut mettre à leur disposition tous les matins, pendant deux heures, un instructeur. Chaque jeune recevrait quotidiennement ainsi chez lui - parce qu'il n'a plus d'école - une instruction individualisée.

Cet instructeur reprendrait l'enseignement des bases de trois matières : le français, les mathématiques, et l’histoire de France.

Tous les après-midi, ces adolescents participeraient ensemble à des activités culturelles et sportives.

Le  travail individuel, le matin, garantit la progression de chaque adolescent. Les activités collectives, l’après-midi, développent le goût pour l‘effort en commun...

Mais le dispositif REID n’est encore qu’un projet.

Pour parvenir à mettre en place ce dispositif, il faut trouver 250 000 euros.

Après avoir vainement tenté de les obtenir des institutions, Farida Belghoul s’adresse à la société civile (les particuliers et les entreprises), et fait appel à la générosité publique.

Sans votre aide,  Pas de REID !

Pour en savoir plus …

REID : Par qui ? Pourquoi ?
REID : Comment ?